Toi qui m’adoptera, jamais tu ne devras oublier d’où je viens…

Je suis né quelque part

Au milieu de nulle part

Noir

J’ai faim j’ai froid j’ai peur

J’entends ses pas

Battra battra pas

La porte grince

Je ne bouge pas  

Je ne respire pas

Peur

Jett’ra jett’ra pas

Un quignon de pain

Faim

Je n’ai pas de nom

Je ne suis rien

Est-ce que je serai là encore demain

Je ne sais pas

Hier c’était lui

Tuera tuera pas

FIN ou pas

Tout dépendra de toi

Qui m’adoptera

Toi

Jamais tu ne devras oublier

D’où je viens

Jamais tu ne devras oublier

Que des associations se sont mobilisées pour me sauver

La vie

Né pour courir, né pour souffrir, né pour mourir

Espagne

Je suis un galgo martyr

Et je suis un cadeau du ciel

17 pensées sur “Toi qui m’adoptera, jamais tu ne devras oublier d’où je viens…

  • 7 mars 2018 à 20 h 19 min
    Permalink

    Ces paroles et ces photos me donnent envie de pleurer…quelle bien triste réalité!

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 15 h 49 min
    Permalink

    Ma Galga noire, Elle n’était rien mais pour moi, Elle est TOUT.

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 13 h 34 min
    Permalink

    Magnifique plaidoyer qui me donne les larmes aux yeux.
    Il ne faut effectivement jamais oublier qu’avec un galgo, on n’adopte pas un chien de salon sans passé.
    Voilà pourquoi je n’adopterai certainement jamais un galgo. J’aurais trop peur de ne pas être à la hauteur. Je ne voudrais pas décevoir LSF et tous ceux qui se battent pour les sauver.
    Je préfère le reconnaître très humblement.
    Et je me contente de suivre votre combat au quotidien. Mais c’est tellement insuffisant…

    Répondre
    • 7 mars 2018 à 21 h 17 min
      Permalink

      Lorsque l’on agit avec le cœur on ne déçoit personne.

      Répondre
    • 8 mars 2018 à 15 h 26 min
      Permalink

      Ce n’est pas parce que ces galgos ont un passé parfois très lourd qu’il faut avoir peur de ne pas être à la hauteur! Ce sont des chiens qui s’adaptent merveilleusement à leur nouvel environnement. Ce qu’ils demandent: de l’amour, de l’attention, parfois un peu de patience (toujours récompensée), des soins (comme tous les autres chiens), quelques précautions supplémentaires (antifugue) mais on apprend vite à les connaître et ils savent si bien se faire comprendre! C’est mon troisième lévrier (sénior) et jamais je ne le regretterai (les deux précédents non plus d’ailleurs).

      Répondre
  • 7 mars 2018 à 13 h 34 min
    Permalink

    Images épouvantable et pourtant stricte vérité….Les galgos souffrent depuis la naissance jusqu’à ce qu’ils franchissent la frontière espagnole ….Que les adoptants soient conscients de ce qu’ils ont vécus et des lourdes valises de leurs ancêtres qu’ils trainent péniblement ! Que les adoptants soient également conscients qu’ils n’achètent pas un galgo, mais qu’ils le « SAUVE » de l’enfer. Ces galgos n’ont donc pas envie, de l’autre côté de la frontière, de continuer cette vie de martyre….Ces galgos attendent bonheur,amour et respect !! Ils attendent aussi de nous, humains, que nous soyons patients avec eux, car après cette vie misérable de soumission et d’exploitation, la confiance en l’humain demandera du temps. Ils demandent aussi à l’humain qui l’adoptera de ne pas, une fois encore, l’abandonner comme un vulgaire kleenex ! La maltraitance ne fait que croître en général, puisqu’il n’y a pas ou bien peu de condamnation. J’espère qu’à Séville les manifestants auront pu se faire entendre et que tout le peuple Espagnol agisse en faveur des galgos…..Autour de moi je vois bien que beaucoup de personnes ignorent ce que les galgos subissent et surtout l’état dans lequel les refuges espagnols récupèrent ces galgos !!! Les images sont choquantes mais nécessaires !

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 13 h 04 min
    Permalink

    Je voudrais par ces quelques mots vous remercier, en mon nom , au nom de mes sœurs, de mes frères ; vous remercier de nous aider, de ne pas détourner les yeux, de nous aimer.

    Plus que tout nous voulons vivre, grandir, oublier, mais si le destin devait en décider autrement, si demain vous deviez parler de nous au passé , dans les moments de tristesse vous pourrez vous dire que vous avez tout tenté, et que grâce à vous nous n’étions plus seuls, que nous avons existé.

    Fermer les yeux, ce n’est pas changer la réalité, mais seulement se la cacher.
    Et se la cacher ne la modifie pas, mais la perpétue..
    Ceci n’est pas de moi mais de Histoire de galgos ça reflète tellement de choses . Il faut se souvenir d’où ils viennent ils sont comme nous ils ont leurs moments avec ou sans on n’a pas le droit de les abandonner après tout ce qu’ils ont vécu . Je suis très attachée à Casiopé il me serait impossible de la redonner à LSF pour n’importe quelle raison . Mon mari et moi on se posent souvent la question mais que t’es t’il arrivé pour avoir si peur si tu pouvais parler . L’amour qu’on leur donne les aides énormément mais n’oublié pas que leur passé est toujours là leur craintes reviennent très souvent ils ont besoin de nous dans ces moments là . Ne les abandonner pas car ils vous on donner leur cœur pour la vie

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 11 h 26 min
    Permalink

    il ne fait jamais oublier d’où ils viennent, c’est vrai car ils ont vécu des maltraitances, au mieux de l’ignorance mais jamais ils n’ont été aimés, alors quand on les adopte et que l’on vit avec eux, il faut se rappeler de cela, et être patient, ils ont des peurs ancrées au plus profond d’eux que l’on n’identifie pas tout de suite, mais aussi tellement d’amour à nous donner, tellement d’instants magiques partagés, tellement de bonheur…

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 10 h 50 min
    Permalink

    Images choc et mots qui font mal !A t-on eu des échos positifs et prometteurs sur la manifestation de samedi dernier à.Séville ? Peut-on espérer une prise de conscience massive du peuple espagnol dans les mois,les années à venir ? Encore beaucoup de travail, d’acharnement et de courage en perspective pour toutes les associations et bénévoles enEspagne.

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 10 h 36 min
    Permalink

    Le poids des mots, le choc des photos…

    Petite piqûre de rappel aux adoptants d’hier, d’aujourd’hui et de demain…
    Lorsque vous adoptez, donc sauvez un galgo, il fera tout son possible pour vous plaire, pour gagner sa place dans votre cœur mais même si le temps passant vous avez le sentiment qu’il est parfaitement adapté, épanoui, le traumatisme subi n’est jamais loin et les peurs qui l’accompagnent non plus…
    Alors respectez le, aimez le, et n’oubliez jamais ce qu’il a pu vivre…

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 10 h 22 min
    Permalink

    Ils ont été des objets, à nous d’en faire des princes…

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 10 h 12 min
    Permalink

    Ces images ne sont malheureusement pas l’exclusivité des galgos. Le mois dernier j’intervenais auprès d’une association qui recueille des équidés mal traités. Chacun d’entre eux a un très lourd passé et ils sont tellement nombreux que je ne peux vous conter l’histoire de chacun. Mais un poney et un cheval ont davantage retenus mon attention : l’un a eu les 2 yeux crevés avec une fourche par son proprietaire, l’autre a eu les ligaments des pattes coupés au sécateur. La barbarie humaine est sans limites !!! S’ il vous plait Monsieur le Bon Dieu, faites quelque chose !!!

    Répondre
    • 7 mars 2018 à 10 h 54 min
      Permalink

      Oui comme vous dites Sophie, c’est terrible toute cette souffrance animale et j’ai l’impression que c’est de pire en pire avec les réseaux sociaux…

      Répondre
  • 7 mars 2018 à 9 h 26 min
    Permalink

    super Odile.. voilà ce qu’il fallait rappeler. Car même si le chien a la capacité de vivre le moment présent, le chien a de la mémoire !!!! Cette mémoire qui lui permet de se souvenir d’une expérience associée à une émotion !
    Le chien, malheureusement pour lui, conserve le souvenir émotionnel de la maltraitance..
    Ceci nous ne devons absolument JAMAIS l’oublier…….

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 9 h 25 min
    Permalink

    je suis en larmes Odile, le commentaire est si triste et les photos sont abominables, mais tu as tellement raison de les montrer, il y en a encore qui ne savent pas !!! ou ne se rendent pas compte !!! je pense que c’est une leçon pour tout ceux qui rendent leur chien pour x raison, « regardez d’où ils viennent, regardez ce qu’ils ont vécus, vous n’avez pas le droit de les jeter à nouveau comme un vieux mouchoir ou de les maltraiter dans votre maison, de foutre en l’air le travail des associations et tout ce qu’il y a autour, ces chiens ont eu un passé misérable, ils ont tant souffert, il ne faut pas leur demander la lune, ils ont des défauts et des qualités comme tous les chiens, mais ceux là ont quelque chose en plus que les autres non pas, ils ont la souffrance de tous leurs ancêtres au fond de leurs âmes, il est grand temps que cela s’arrête

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 9 h 21 min
    Permalink

    les images et les mots parlent d’ eux mêmes et les larmes me viennent et se suivent les une après les autres et ma gorge est nouée .POURQUOI ????????????????
    Odile quand je vois mon Neals avant et maintenant et tous les autres et cette galga noire que tu n as pas pu sortir de cet enfer car son C … de Galguero n a jamais voulu .NON je n oublie pas d’ ou viens mon NEALS mon beau prince et mes autres galgos et resterai fidèle à eux tant que ma tête et mon corps suivra… POURQUOI POUR TOUT L AMOUR QUE J AI POUR EUX.

    Répondre
  • 7 mars 2018 à 9 h 18 min
    Permalink

    Dureté des images mais…malheureusement la vérité ! Bonne journée !

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *