Les galgos traumatisés par leur lourd passé de maltraitance sont les laissés-pour-compte de notre société de consommation

Des dizaines de milliers de lévriers galgos sont exterminés chaque année en Espagne en toute impunité.

Certains sont affamés, battus, mutilés, torturés et meurent dans d’atroces souffrances au fin fond de leur geôle.

D’autres auront la vie sauve et resteront à jamais marqués psychologiquement par ce lourd passé de maltraitance. Nous les appellerons les traumas et ils s’entasseront inéluctablement dans nos refuges ou dans nos familles d’accueil  à notre plus grand désespoir.

Yolanda 6 années d’enfer et plus d’un an de refuge…

Evelin même calvaire …

Petra même punition…

Condesa un an de prison…

Tobla, jeune, magnifique, ok chats mais ça ne suffit pas…

Miri une merveille et pourtant…

Ruelle fraîchement arrivée mais qui va purger une longue peine…

Tout comme Zoilo…

Ces galgos maltraités qui ont tant à donner sont pourtant les laissés-pour-compte parce que la très grande majorité des demandes d’adoption sont axées vers des chiens sociables, femelles jeunes de préférence, et chacun aura toujours une bonne raison de ne pas pouvoir  ou de ne pas vouloir adopter un galgo craintif.

L’intention à la base étant  bel et bien de sauver un galgo d’une mort certaine, un qui a souffert de préférence mais pas n’importe lequel, plutôt une jolie femelle bien sociable.

C’est une grande  tragédie et nous sommes en  totale contradiction avec les valeurs que nous portons.

Bien évidemment  ces galgos sociables, et bien comme il faut,  ont aussi le droit à la vie mais les vrais martyrs, ceux qui ont l’âme cassée, ne méritent absolument pas de devenir des exclus parce qu’ils ne répondent pas aux critères de sélection exigés par la majorité des  candidats à l’adoption.

 Lévriers sans Frontières se bat sans relâche pour sauver ces chiens martyrs en partenariat avec ses refuges partenaires et notamment la Fondation Benjamin Mehnert qui est le plus grand centre de récupération de galgos

Lévriers sans Frontières dénonce ces actes barbares et milite pour que soient respectées les lois de protection animale en vigueur dans les pays européens.

Ces galgos traumatisés sont le reflet de notre combat et en aucun cas nous ne devons accepter qu’ils soient rejetés de la sorte.

En aucun cas nous ne devons accepter le diktat de la société de consommation qui a fait de notre combat un vaste marché aux galgos où chacun peut choisir à sa guise son chien selon des critères de plus en plus draconiens, allant d’un site à un autre comme on le ferait pour l’achat d’un meuble.

Du galgo facile, du clé en main, du qui comblera ce besoin d’amour et de contact, beau de préférence, jeune, sans cicatrices, compatibles avec les gosses, les chats, les lapins et les poules d’ornement.

Tout cela sous couvert d’avoir fait une bonne action en sauvant un galgo de l’enfer espagnol !!

Ne vous trompez pas, ces galgos-là ne sont pas des martyrs mais des réformés, les vrais martyrs sont ceux dont vous ne voulez pas.

Ruella, Condesa, Tobla, Miri, Petra, Evelin, Zoila, Yolanda…

Ceux-là attendent depuis des mois au refuge de la FBM et ils ne pourront encore pas remonter en janvier faute d’adoptants et de familles d’accueil. Ceux-là continueront à régresser dans leurs box parce qu’ils ne peuvent absolument pas évoluer dans le milieu du refuge.

Je fais aujourd’hui le triste constat que mon combat pour les plus meurtris perd peu à peu son sens pour s’enliser dans quelque chose qui ne me convient pas.

Nous sommes de plus en plus confrontés à des demandes d’adoption complètement loufoques et qui ne respectent absolument pas l’éthique de notre association.

De toutes mes forces je continuerai sans relâche à dénoncer et à rejeter le fait que nous devenons peu à peu un marché de vente en ligne.

 

28 pensées sur “Les galgos traumatisés par leur lourd passé de maltraitance sont les laissés-pour-compte de notre société de consommation

  • 21 mars 2018 à 19 h 00 min
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    Si je pouvais j’adopterais volontiers un galgo ou podenco traumatisé. Car je trouve qu’ils ont besoin le plus de consolation et que quelque part j’aimerais montrer et rétablir la confiance en l’homme et aussi l’amour entre le chien et l’homme, je voudrais réparer si pas donner un peu de douceur de la vie. Mais j’ai un petit yorkshire que j’ai eu à l’âge de 7 semaines et je pense que comme les humains chaque chien à son caractère même dans une même nichée. Mon chien est aussi très peureux et craint les autres chiens (et les humains aussi) , sauf ceux de la famille et amis qu’il connaît depuis tout petit. Et là c’est d’un extrême à l’autre, avec les proches il peut se montrer très démonstratif dans son affection. Mais je fais ce que je peux donc donner de l’argent au maximum que je peux et je coupe même dans certains budgets superflus pour moi. Peut être un jour si ma santé vu mon âge (67 ans) le permet j’adopterai un de vos chiens . J’en rêve

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  • 5 janvier 2018 à 11 h 18 min
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    le jour où j’ai les moyens, j ‘adopte à nouveau un trauma. J’ai énormément de patience, d’amour à revendre. Quant mes enfants viennent à la maison avec mon petit-fils, ils savent qu’ils ne faut pas de cris ou de gestes brusque, pour le bien de Balu, qui se laisse approcher. De toute façon dans ma famille il n’y a jamais eu de cris, j’ai horreur de ça, j’aime vivre tranquillement. Mes enfants sont GD et le petit à un tempérament calme. Balu est une merveille, il ne tire pas en laisse et ne fait jamais ses besoins à la maison. Il y avait des dizaines d’années que nous n’étions pas partit en vacances, et bien ça c’est bien passé avec lui. ( bon si j’ai une remarque à faire, c’est sur le sud…que je n’ai pas reconnu et dont la mentalité à bien changée et qu’ils sont pas prêt de me revoir lol! ). Je préfère ma maison et mes animaux.
    J’adore Odile, j’aime les gens franc, je la comprend et me met à sa place. Au moins avec Odile, pas de lézard, ce qui est dit, est dit. Il n’y a de sa part aucune arrière pensées car sa seule préoccupation, ce sont les toutous.
    Alors merci Odile, continue et bravo

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  • 4 janvier 2018 à 23 h 01 min
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    Votre désarroi est compréhensible dans ce monde où tout désir est satisfait de manière ultra rapide. Pour moi internet n’est qu’un outil et je n’attends pas qu’il réalise mes rêves. Il faut écouter son cœur, rien n’est impossible avec de la patience et de l’amour. Notre douce galga nous a quitté le lendemain de Noël, souffrant d’un cancer des os et aujourd’hui je ne pense plus qu’à ré-adopter un lévrier espagnol. Alors j’utilise les moyens que vous avez mis à notre disposition, c à d internet , les photos… Le regard de Ruella m’a littéralement envoutée, j’ai fait une demande d’adoption dans ce sens mais par expérience je sais que peut-être il me sera conseillé un mâle plutôt qu’une femelle, un noir plutôt qu’un bringé… Il y a 7 ans ma préférence allait à un mâle noir et finalement j’ai adopté une femelle blanche dont le corps était marqué par de multiples cicatrices. Je n’ai jamais eu de regrets . Et aujourd’hui je me dis avec plaisir qu’il y a dans une FA, ou dans un refuge une autre petite victime que le destin tirera de l’enfer pour la faire entrer dans notre foyer.
    Ne vous découragez pas, en 7 ans j’ai pu rencontrer de nombreux adoptants heureux qui n’ont jamais regretté leur démarche et qui seraient prêts a refaire de même si un jour, par malheur, ils étaient dépossédés de leurs petits protégés. Longue vie à vous.

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  • 4 janvier 2018 à 22 h 36 min
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    Je suis très perplexe suite à la lecture de vos propos car je ne pensais pas qu’en adhérant à votre association je m’exposerai à être considérée comme un élément d’une société de consommation qui a fait son marché sur votre site en adoptant un chien réformé clé en main pour combler un besoin d’affection, d’amour et de contact… de surcroît en me dédouanant sous couvert d’avoir fait une bonne action.
    Certes je ne regretterai pas l’adoption de Mimo et pour ne pas regretter de m’être rapprochée de votre association (par le biais d’une amie déjà adoptante), je préfère penser que votre engagement et votre désarroi de ne pouvoir faire plus se traduit par une formulation si non méprisante, voir immodérée et très maladroite qui risque de vous apporter des retours négatifs. Votre message est très pertinent et exprime un reproche uniquement adressé aux adoptants de réformés même si vous avez omis de nous nommer.
    On n’adopte pas un animal pour recevoir de lui de l’affection ou de l’amour à moins d’être narcissique mais on partage sa vie avec lui au travers d’échange où se mêle humilité et remise en cause pour trouver l’osmose.
    La même dynamique est nécessaire pour tout investissement personnel quand on a décidé de s’engager sciemment.
    A moins d’être très capricieux, on ne tape pas sur la table pour obtenir satisfaction avec un animal.
    Le respect, la considération et la délicatesse sont les clés d’une bonne communication avec autrui qu’il soit animal ou humain.
    Pour info, j’ai toujours adopté des chats et des chiens en détresse (croisés, corniauds, de tout âge et aussi traumatisés). Pour les derniers, une qui venait de la SPA où il a fallu plus de 4 ans pour la remettre en confiance et l’autre qui venait de la Réunion où les chiens servent d’appâts pour pêcher les requins. Alors, effectivement j’ai été en contact et je le reste encore avec beaucoup d’associations qui ne déméritent pas non plus pour leur combat pour sauver toutes ces victimes. Ce n’est pas pour autant que j’ai fait mon marché sur ces différents sites pour dégoter un standard privilégié correspondant à mes critères d’exigence.
    Je crains que vos commentaires même s’ils étaient l’effet d’un agacement consécutif à votre désarroi ne fassent que repousser ou décourager de potentiels adoptants et les inciter à se diriger vers l’acquisition en élevage ou dans le commerce animalier. Déjà que les mentalités sont parfois très mesquines. Pour exemple, lors d’une ballade avec Mimo où j’ai expliqué les misères des galgos, il m’a été répondu : « il faut arrêter de regarder sur internet ».
    Je n’ai pas le sentiment d’avoir fait une BA mais d’avoir puiser une goutte d’eau dans cette mer de la misère des galgos et d’être totalement impuissante concernant l’océan des misères qui sévissent sur cette terre et affectent aussi les humains. Pour autant je ferai toujours le peu qu’il m’est permis.
    Tout le monde peut consulter votre blog en plus de vos abonnés. Certains vous répondent en accord avec vos commentaires mais ceux là ont déjà adopté. C’est bien gentil mais stérile. D’autres réponses expliquent bien à quoi l’on s’engage et ce à quoi l’on doit s’attendre et se préparer pour réussir l’adoption et c’est plutôt nécessaire et très intéressant qu’ils partagent leurs expériences.
    Quoique pas nommée je fais partie du lot de ceux à qui vous vous adressiez.
    Alors, désolée, j’ai la sincérité de vous sensibiliser sur la perception qui peut être faite de ce que vous avez exprimé et qui avait le sens d’un reproche (malgré votre agrément pour l’adoption) plutôt que de laisser un message de fausse courtoisie en vous souhaitant banalement bon courage.
    Je ne caresse que les animaux dans le sens du poil.

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  • 4 janvier 2018 à 20 h 46 min
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    Je pense qu’à partir du 2ème lévrier, il serait logique d’adopter un trauma ou un taulard, bref un laissé-pour-compte sans exiger de critères de sélection.

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  • 4 janvier 2018 à 18 h 03 min
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    Je ne comprends pas vraiment pourquoi de tels propos pour les personnes qui visitent votre site, ce sont certainement beaucoup d adoptants qui vous suivent et qui sont ravis de toutes ces adoptions. Si nous avons des coups de ceur pour vos toutous c est bien parce que vous les proposez à l adoption, les traumas tiennent une grande place dans votre coeur, mais un galgo adopté ( femelle ou bébé ) est un galgo sauvé. Un gros bisou d ISIS

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    • 4 janvier 2018 à 18 h 19 min
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      Je n’ai jamais dit le contraire voyons, merci pour le bisou

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  • 4 janvier 2018 à 13 h 52 min
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    Certes, tout cela est vrai mais peut on adopter un chien traumatisé quand on a une vie active avec de longues absences, des enfants qui peuvent être turbulents par moment, une connaissance approximative de la psychologie canine et un temps compté car on a à côté ,d’autres centres d’intérêt? Je ne sais pas. j’ai souvent été tentée d’adopter un chien traumatisé mais en lisant les témoignages d’adoptants qui ont sauté le pas, au- delà de l’amour qu’on sent à travers les lignes, il y a des mots comme temps et patience qui me bloquent et m’angoissent. Aurais je ce temps, cette patience? Et si je n’y arrive pas? Où pourrais je trouver de l’aide? Comment gérer un chien traumatisé au quotidien? Et quand je pars en vacances, je fais comment? Et si je reçois de la visite avec de jeunes enfants qui courent partout, qui risquent de lui faire peur ou de laisser une porte ouverte ? En cas d’hospitalisation, je fais quoi avec un chien qu’on peut difficilement confier à d’autres?
    En bref, je ne me sens pas assez sereine pour adopter un traumatisé. J’ai eu des chiens craintifs mais je suppose que ça n’a rien à voir. Donc, je me contente de chiens « réformés » .
    Quand à dire que les gens font leur « marché » sur les sites d’adoption, ce n’est pas faux mais si je me réfère aux adoptions que j’ai faites dans un refuge, j’ai longé tous les box jusqu’à ce que j’ai un coup de coeur pour UN chien. Ai-je fait « mon marché » pour autant ? Je ne le pense pas, la majorité des adoptants potentiels font de même et heureusement, il y a beaucoup de chiens différents et de désirs différents chez les adoptants pour que chaque animal ait une chance. Il ne faut pas oublier que partager sa vie avec un animal doit être un plaisir, pas une contrainte…

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  • 4 janvier 2018 à 13 h 43 min
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    Moi g adopté mon galgo, il y a 4 ans.
    Je l’avais vu sur le site actuanimaux. Il était allongé sur la table du véto, du sang coagulé entre les pattes. Et oui, il avait eu les parties taillaidées. Amoureuse au premier regard de ce grand galgo. G suivi l’évolution du traitement et me suis renseignée auprès de l’association avant de l’adopter. Mon amoureux est et restera un « trouillard » jusqu’à la fin. J’évite de la lâcher. Je le surveille doublement.
    Je lui ai appris à jouer et maintenant c’est lui qui vient me chercher. Mais des étrangers à la famille ça passe pas. C’est comme ça. Il a 9 ans et malgré ce soucis, il est hyper attachant. Si c’était a refaire, je referais pareil. Je l’aime tellement mon Te Quiero. Ensuite, je voulais adopter une galga mais ma fille a eu la bonne idée de nous rapporter un bb malinois. Alors, tant qu’il ne sera pas plus sage cela restera impossible. Très attachant mais difficile à gérer. Et pour les gens qui veulent des chiens parfaits, il faudrait leur demander s’ils ont des enfants parfaits. J’en doute.

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  • 4 janvier 2018 à 13 h 24 min
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    moi, je suis Otto dit Nino…je suis male, noir, plein de cicatrice, séro positif leischmaniose et ex taulard….
    Je suis dans ma famille d’Amour depuis s eptembre 2017 ; je n’espérais plus….j’étais le souffre douleur de tous , hommes d’abord, avant mon arrivée au refuge, puis chiens ensuite, car trop gentil, peureux, et j’ai avalé toutes les couleuvres de ce bas monde…Puis, Odile a suggéré à Maman mon existence….Ils sont venus me chercher à Villette, j’avais très peur après ce si long voyage dans le camion….je me suis retrouvé au bout d’une laisse avec Elle à l’autre bout de la laisse….je ne comprenais rien…Ma truffe ne cessait de goutter, traduisant mon stress énorme,… la queue invisible entre mes grandes gambettes et je tremblais de tout mes membres….proche de la crise épileptique si on me regardait ou me parlait.;; je me suis engouffré dans ce qui me semblait etre le plus protecteur , le coffre de la voiture ou une couverture avait été installée, pour moi???..je n’avais pas compris que la laisse qui nous unissait, elle et moi, était l’énorme lien d’amour qui allait maintenant fleurir ma vie…

    Maintenant, ma copine Dona, galga bien sous tout rapport tente de me récupérer à la course, vient me piquer mes gourmandises si Maman n’y prend garde ; mais je l’aime bien, elle, elle est jalouse….et quand on revient de la promenade, c’est à celui qui arrivera le premier sur le canapé pour avoir les plus de place, alors qu’honnetement, nous n’y sommes pas à l’étroit….parfois le chat vient nous faire un ron ron…chose très étonnante pour moi…

    Je suis devenu hyper propre, meme la nuit, j’approche de plus en plus Papa ou Maman dans le jardin mais souvent ma copine s’y oppose, par jalousie, comme quoi un autre galgo n’aide pas forcément sur tous les points du quotidien ; je commence à demander la porte au lieu de serrer mes sphincters…j’adore les caresses, mais ne sait pas encore les demander, ce n’est pas grave, car j’en ai plein…j’ai meme léché la main de Maman le…premier janvier ; eh oui, tout arrive à qui sait attendre,et chaque jour avec ma famille me fait faire des progrès….je ne tremble plus, j’accepte la gourmandise à la main, je rentre de plus en plus aisément du jardin, je suis adorable en laisse dans la rue et meme chez ma véto et j’ai compris le sourire du lévrier alors j’en use et en abuse ; et j’ai aussi compris l’impact de mon regard sur papa et maman; je sais les faire fondre….ALORS JE VOUS EN SUPPLIE, POUR QUE MAMAN N’AIT PLUS LARMES AUX YEUX QUANT ELLE LIT L’ARTICLE D’ODILE, REGARDEZ MES COMPAGNONS D’INFORTUNE….ILS SAURONT TELLEMENT VOUS DIRE MERCIIIII;

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    • 24 juin 2018 à 8 h 23 min
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      très joli texte madame,
      Nous avons en accueil une Galga craintive et je la retrouve au travers de votre expérience.
      J’espère que le temps et l’amour effaceront certaines cicatrices non visibles.
      Il est vrai que chaque progrès est une victoire et un réconfort.

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  • 4 janvier 2018 à 12 h 18 min
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    Justement il vaut mieux adopter un galgo qui est déjà en famille d’accueil.
    Ces FA font un travail extraordinaire et savent s’y prendre avec tous ces pauvres martyrs, traumas, cassés. Je leur rends personnellement un hommage appuyé, car cela ne doit pas être simple ; en plus cela libère une place. Oui Odile je comprends votre propos, votre tristesse, votre découragement parfois ; l’adoption engage pour de nombreuses années. C’est vrai que c’est facile devant son écran de juste écrire : bravo, continuez… (je parle pour moi) ; j’ai le coeur serré chaque jour en visitant votre blog, je ne peux pas faire plus pour l’instant.
    Vous avez des équipes formidables. Prenez grand soin de votre santé.
    Cordialement.

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  • 4 janvier 2018 à 11 h 45 min
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    quand on aime les animaux on peut tout accepter . Casiopé est arrivée dans notre vie le 29 Octobre 2017 . Malgré qu’elle est trouvée un foyer aimant son lourd passé est ressorti . Chaque jour est un combat mais quand on aime ça ne compte pas . Elle a très peur de mon mari mais il fait tout pour la rassurer . iL l’a promène elle accepte de temps en temps de la nourriture de sa main l’habiller pour sortir ça c’est pas gagné elle fait le cabri ou de peur elle fait pipi mais on persévère mais il ne faut jamais insisté . Avec moi c’est un pot de colle même de trop depuis quelques jours elle dort sur notre lit . L’autre soir nous gardions Léra elle est venu sur notre lit et du coup Casiopé a fait de même et c’est installé entre mon mari et moi la nuit a été difficile car ça prend de la place tout ça plus les chats . Un autre chien bien dans ses papates les aident beaucoup Léra essaye de la faire jouer et comme celle-ci est très proche de mon mari on voit Cassiopé regardé discrètement quand celle-ci recherche les câlins auprès de lui . C’est du temps oui mais ça en vaut la peine . Chaque jour est un pas de plus alors ouvré leurs votre porte ils le méritent ils n’ont rien demandé n’oublié pas l’AMOUR guérit tout . On n’a pas le droit de les oublier

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  • 4 janvier 2018 à 11 h 28 min
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    Que c’est triste. Ils méritent tous leur chance. Si mes moyens le permettais c’est un trauma un cassé un que personne veut qui aggrandirai la famille. Grosses pensees a tous cest merveilleux loulous

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  • 4 janvier 2018 à 11 h 07 min
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    Je comprends votre discours. C’est en effet d’une vie dont il est question par ces sauvetages .
    Je ne suis pas en mesure actuellement de sauver un de ces malheureux, mais j’espère pouvoir le faire un jour.
    Cependant je pense qu’il faut tenir compte de l’environnement dans lequel le chien est adopté pour que l’accueil soit une réussite. Je ne parle pas de la beauté de ce pauvre animal, mais de son comportement qui doit être adapté à la composition de la famille.
    J’espère ne pas avoir heurté par mes propos, et je vous assure de mon profond soutien et reconnaissance pour vos actions.

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 52 min
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    Je ne sais pas depuis quant il avait Balu chez lui, le soir même, il nous l’a laissé. Je ne cesse de me dire qu’heureusement que Balu est tombé sur nous. Bientôt 4 ans d’adoption et toujours une peur de tout et de tous le monde. Et heureusement que je suis là 24/24 parce que Cion est un coquin, dès que Balu va à sa gamelle, il essaie de l’empêcher de manger. Par contre lorsqu’ils sont dehors, ils s’amusent, court et Balu lui met 2 fois le tour de la maison dans la truffe. Faut dire qu’il est bien rembouré question poids mon Cion.

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 47 min
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    J’entends bien votre propos et je comprends votre lassitude. Je me pose toutefois une question : tout le monde est-il apte à adopter un trauma ?
    Un trauma, ce n’est pas un chien comme les autres et un galgo trauma, c’est encore pire.
    Cela demande une vigilance permanente, une analyse constante des réactions du chien, une capacité d’amour extensible.
    Au début, on se dit « on va l’aimer » donc il va vite comprendre. Cela ne marche pas comme cela. Il faut l’aimer, c’est sûr mais il faut avant tout respecter ce qu’il est, un chien avec des traumatismes anciens, parfois ancrés à vie dans sa perception de l’humain.
    Il faut de la patience car parfois, l’on se dit : c’est bon, là, il a compris que le rideau ne lui ferait pas de mal et qu’il pouvait le traverser. Et le lendemain, il bloque … tout simplement parce que l’on a posé le balai près de la porte où il y a le rideau.
    Un nouvel objet dans la maison, le déplacement d’un meuble, l’installation du sapin de Noël … tous ces « évènements », anodins pour un chien normal deviennent sources d’angoisse pour un trauma.
    Alors oui, il faut adopter des traumas et il faut savoir que ce ne sera pas facile tous les jours et que parfois, ce sera long, décourageant et que l’on en pleurera de frustration.
    Mais, le jour où votre Galgo, galope vers vous dès qu’il vous aperçoit, se colle contre vous sur le canapé et vient dans vos bras pour un calin, vous oublierez toutes ces difficultés et vous ressentirez le bonheur immense d’avoir non seulement sauvé une vie mais d’avoir recollé les morceaux de cette vie, auparavant brisée et anéantie par la sauvagerie.

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 44 min
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    A la lecture de cette publication je me sens insultée en tant qu’adoptante. Quel est votre but? Humilier les adoptants passés et décourager les potentiels? Vous voulez les sortir de l’enfer ces chiens ou pas? Pour un réformé adopté c’est une place pour un trauma qui se libère au refuge ou en FA, non? Personnellement j’avais repéré miri, la plus âgée, evelyn et petra, annoncées dans un transport de septembre et c’est vous qui avez dit non parce qu’aucune des trois n’étaient prêtes et vous avez rajouté dans leur profil ultérieur que vous souhaitiez pour chacune une famille qui a déjà un chien.
    J’avais justement hier soir préparé une carte pour vous donner des nouvelles de mon «réformé», je vais évidemment la déchirer.

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    • 4 janvier 2018 à 11 h 56 min
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      Votre réaction est de toute évidence disproportionnée et vous n’avez pas compris le sens de mes propos, c’est bien dommage et tant pis pour la petite carte de bons vœux.. je mérite certainement votre punition.

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 21 min
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    Triste réalité :'( mais il existe aussi ceux qui ne choisissent qu’eux 🙂 qui acceptent sans aucune concession de sortir de leur zone de confort pour venir en aide aux plus abîmés.
    Si nous avons pu/choisis de le faire alors tout le monde le peut, il suffit simplement de donner de soi, de voir son geste comme un pur geste de sauvetage sans espérer du chien ceci ou cela mais simplement en faisant de notre mieux pour qu’il apprenne à vivre. Les bonnes excuses pour ne pas les choisir, elles, au rebut!!! Notre vie change en leur ouvrant notre porte, oui bien sur on ne peut pas mentir, Oui c’est dur, oui c’est lourd, oui c’est parfois compliqué et oui encore c’est parfois décourageant mais qu’est-ce que dur/lourd/compliqué/décourageant par rapport à une vie sauvée?? Une vie dont personne ne voulait qui plus est. Chez nous partagent notre vie une cassée craintive, un taulard bien amoché et pas franchement courageux ainsi qu’un trauma dont l’état dépasse l’imagination…pourtant ils sont les plus merveilleux chiens que nous ayons jamais eût et pour rien au monde nous n’en aurions pris d’autres.
    Mais quand les maisons comme les nôtres affichent complet alors l’engrenage s’englue et nous voyons ces pauvres laissés pour compte sur le carreau. Je voudrais dire que nous n’avons rien de spécial, rien d’extraordinaire, nous sommes des gens exactement comme vous, nous avons simplement décidés que ce serait les plus abîmés que nous choisirions. Vous pouvez aussi faire ce choix, vous pouvez aussi ouvrir votre coeur à un échappé des enfers et lui apprendre ce qu’est la vraie vie.
    J’ai fais le choix de garder mon dernier accueil tant les souffrances pétrissent son esprit ainsi je ne peux plus être de passage pour un autre trauma en attendant qu’une bonne âme se penche sur lui. Nous sommes nombreux dans ce cas, à avoir conservé nos accueils dont l’état de trauma était très important, et pour que cette chaine magique continue, il vous faut à Vous maintenant prendre le relais afin que ces oubliés ne le restent pas.
    Pensez à eux, pensez à eux en priorité! Ils le méritent plus que tous les autres même si chacun doit trouver sa place au chaud.
    Mon Néo, du fond de sa terreur, vous supplie de ne pas oublier ses frères et soeurs de misère, lui qui apprend très doucement ce que c’est de vivre tout simplement, vivre sans les sévices, vivre sans la peur ancrée au ventre, vivre sans la crainte de mourir chaque jour.
    Pour eux, pour poser sur notre monde fou un voile de douceur, pour faire une vraie belle action qui changera votre vie, pour que la mort ne vienne pas les faucher avant qu’ils aient eût la chance d’espérer une vie de douceur. Ne les oubliez pas!

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 15 min
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    2 traumas sur 3 galgos que j’ai adoptés dont Coral une très grande trauma…que du bonheur avec de l’amour et de la patience…Merci Odile…

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  • 4 janvier 2018 à 10 h 08 min
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    bonjour, je suis ok avec vous, mais il y a un mais, généralement les adoptants et j’en suis une, sont des personnes qui ont déja des lévriers, et c’est vrai pour les adopter, et pour que tout se passe bien dans la meute, cela demande du temps, de la patiente – c’est une responsabilité, et une adoption à vie – vous pouvez publié ma réponse, je répond de ce que j’écris – encore merci pour tout ce que vous faites bravo Mary

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 54 min
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    Courage, plus que jamais. Merci pour tout ce que vous faites et merci de ne pas cautionner toutes ces pratiques. Merci de vous battre sans relâche pour eux!

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 50 min
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    alors c’est que les gens n’ont rien compris moi qui ai fait cette experience sans savoir vraiment ce qu’était une trauma je ne l’ai jamais regretté . tous les jours une nouvelle victoire et tant d’amour dans ses yeux pour me montrer ses progrès c’est vraiment génial SVP n’hésitez pas ne faites pas de différences ils sont tellement gentils et aimants vous passeriez à coté d’un bonheur absolu

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 26 min
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    Quel regret je comprends parfaitement ton désiroi face à une telle détresse pour les traumas et je suis entièrement du même avis que toi .je plaiderai toujours pour eux.j ai une trauma stella mon ange ma protégée que j aime de façon particulière à mes 3autres galgos ,cela fait 4 ans maintenant et voyez vous cet petit ange tant matraqué psychologiquement par la main de l homme avec du temps de la patience de la tolérance et beaucoup d amour ,s ouvrent doucement toujours avec prudence et sûrement .Chaque jour depuis 4 ans c’est un cadeau du ciel avec cette chienne,son regard m exprime tant d amour de reconnaissance et de confiance oui ces chiens si particuliers vous donne à leur manière un amour inconditionnel c est tellement intense ,pour cela il faut de la patience et de l observation pour les comprendre .Mais quelle merveilleuse relation intense que du bonheur !!!! Alors si vous souhaitez ouvrir votre cœur et donner la chance à un de ces chiens sachez que vous ne serez pas seul dans cette démarche de cœur et de sauvetage ,l équipe Lsf vous guidera et vous conseillera .Pensez aux traumas s il vous plait merci

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 24 min
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    Et pourtant… Ceux là ont autant à nous donner que les autres galgos (les sociables). Et la joie qu’on éprouve au moindre contact que nous arrivons à établir, au moindre échange, à chaque palier de l’évolution franchi n’est comparable à rien d’autre… Je ne dis pas que c’est facile, je dis que les efforts que nous devons faire pour les faire se sentir bien sont récompensés par la joie éprouvée quand on les voit remuer la queue pour nous dire bonjour, quand ils font un pas en avant. Et eux aussi font des efforts, ils essaient de venir vers nous, mais des fois ça fait trop peur alors ils reculent; mais ils essaient à nouveau. Et nous on s’extasie devant ces petits pas, quitte à passer pour des gogolles 🙂 . Un chien qui a besoin d’aide vous procurera beaucoup d’émotions… Le lien qu’il créera avec vous au fil du temps sera solide…..

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 17 min
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    Il s’agit « d’a priori » fondé sur la vie subie par le galgo en Espagne ! Les adoptants ne veulent pas tenter l’expérience de reconquérir le coeur de ces chiens martyrisés !C’est bien dommage, car ils ont tant à donner, et surtout ils ont droit au bonheur, eux aussi !
    Je suis contente d’avoir écouté mon coeur, et non les critiques autour de moi. J’ai ainsi sauvé de l’errance 45 chats réputés sauvages et non adoptables ! Ils sont bien sur passés par la case FA, aujourd’hui la majorité de ces chats coulent des jours heureux chez leurs adoptants !!!

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  • 4 janvier 2018 à 9 h 02 min
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    triste constat mais c’est la réalité. J’attends le jour ou je pourrais adopter avec impatience. Je sais qu’il y a une petite misère qui m’attends . Ne vous découragez pas. Merci pour tout cet engagement

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